Accompagnement scientifique et humain pour marathoniens, ironmen, ultra-trailleurs et skieurs alpins. Ton corps est prêt — on s'occupe du reste.
« La douleur est une donnée. Ce que tu en fais, c'est ta signature. »
— Protocole de course · MT SpiritJe suis athlète. Je parle la langue de l'effort, de la course longue, des dénivelés et des fins de tracé.
Ma méthode est appuyée sur la psychologie de la performance. Pas de motivation creuse : des outils, des protocoles, des résultats mesurables.
Je t'écoute avant de te conseiller. Je parle avec chaleur, jamais en surplomb.
Tu t'entraînes sérieusement. Tu respectes ton plan. Mais saison après saison, quelque chose coince — et ce n'est pas dans tes jambes.
Pas par manque d'entraînement. Parce que ta tête lâche avant tes jambes. Tu rentres en te disant que c'était pourtant jouable.
Tu ressasses, tu revois la séance manquée, tu imagines tous les scénarios. Le matin du départ, tu es déjà épuisé.
À partir de 6 heures d'effort, tu n'arrives plus à manger. Tu sais que c'est psychologique — tu ne sais pas comment le régler.
En entraînement tu tiens les allures. En compétition, tu te déjoues toi-même. La qualification reste hors de portée.
Tu ne supportes pas de louper une séance. Tu ne respectes pas la coupure avant la course. Et ton corps finit par te le renvoyer.
Tu fais tout "bien". Pourtant, quelque chose en toi résiste au palier suivant — comme un plafond de verre invisible.
Ces problèmes ne se règlent pas en ajoutant une séance de plus.
Ils se règlent en allant chercher ce qui se passe dans ta tête.
Je ne suis pas un préparateur mental qui regarde les athlètes de loin. Je suis encore dans la course. Triathlon, marathon, ultra-trail — je vis les mêmes doutes, la même gestion de l'effort que toi.
Après un burnout en 2024, j'ai dû reconstruire de zéro. C'est là que j'ai vraiment compris le lien profond entre le relâchement mental et la performance physique. En travaillant mon cerveau, j'ai retrouvé mon corps.
Docteur en physico-chimie de formation, j'apporte une rigueur scientifique à l'accompagnement mental : pas de flou, des protocoles, des résultats mesurables.
« Ce qui m'intéresse, ce n'est pas de te donner des outils. C'est de comprendre pourquoi ça coince — et de t'aider à le lever définitivement. »
La plupart des préparateurs mentaux te donnent des outils : visualisation, respiration, routines. C'est utile. Mais si le problème vient d'une croyance limitante enfouie, ces outils ne règleront rien en profondeur.
Mon approche va plus loin. On descend sous la surface. On comprend l'origine du blocage, on le lève, on construit une base solide.
Un premier échange pour comprendre ton parcours, tes objectifs, et identifier ce qui se passe vraiment derrière les symptômes que tu décris.
On va chercher les croyances et blocages subconscients. Via le questionnement et les polarisations, on les transforme à la racine — pas en surface.
On construit ta stratégie de course, ta gestion de l'effort, ta routine pré-compétition. Tu arrives serein — quoi qu'il arrive sur le tracé.
Pas de théorie froide. J'ai couru les mêmes courses, grimpé les mêmes cols, vécu les mêmes doutes de départ. Je t'accompagne depuis l'intérieur — pas depuis un bureau.
Si tu débutes la course à pied, travaille d'abord ton volume — on se retrouve dans 6 mois.
Tous les accompagnements débutent par un diagnostic offert de 30 min. Si le feeling est là, on avance ensemble.
Ces questions reviennent souvent avant de franchir le pas. Si la tienne n'est pas là, écris-moi directement à contact@mtspirit.com
Si tu fais de la compétition — triathlon, marathon, ultra-trail ou ski alpin — et que tu as un objectif de qualification précis, oui. Tu dois avoir des références de performance et quelque chose t'empêche de passer le cap suivant, saison après saison. Si tu viens de commencer la course à pied, ce n'est pas encore le bon moment.
On commence par un diagnostic offert de 30 minutes. Si on travaille ensemble, les séances se font en visio — environ une heure par semaine. L'accompagnement dure entre 2 et 3 mois selon ton objectif. Entre les séances, je suis disponible pour le suivi. Un accompagnement terrain peut s'ajouter sur demande.
Sur 2 à 3 mois de travail régulier, les athlètes rapportent des changements concrets : meilleur sommeil avant les courses, gestion plus sereine de l'effort, moins de pensées parasites en compétition. Les qualifications ne sont pas garanties — mais les conditions pour y arriver, si.
Idéalement, on commence 3 mois avant une échéance importante. Si tu as un grand objectif en tête d'ici la fin de saison, c'est maintenant. Si ta prochaine compétition majeure est dans 6 mois, on peut construire sereinement. Le diagnostic gratuit est le meilleur moyen de voir si le timing est bon.
Je comprends le scepticisme. Mon approche est structurée, rigoureuse — je suis docteur en sciences. Ce ne sont pas des affirmations positives. On travaille sur ce qui coince vraiment, on mesure l'évolution. Si tu veux des outils de surface, ce n'est pas ici. Si tu veux comprendre et lever ce qui te bloque en profondeur, c'est exactement ça.
30 minutes pour faire le point, identifier ce qui te bloque, et repartir avec des pistes concrètes — que tu travailles avec moi ou pas.
Réserver mon créneauPlaces limitées · Accompagnement sélectif · 100% personnalisé